Salmonelle : Mikado, Oreo, Pépito, Petit Écolier... des biscuits difficiles à trouver en magasin

LCI - 29/08
[VIDÉO] - Plusieurs marques de biscuits produites par l'industriel Mondelez sont en rupture de stock. En cause, une suspicion de salmonelle ayant entrainé des vérifications dans toutes les usines du groupe.

Plusieurs marques de biscuits produites par l'industriel Mondelez sont en rupture de stock.
En cause, une suspicion de salmonelle ayant entrainé des vérifications dans toutes les usines du groupe.

Une pénurie inédite en France. Les biscuits "Granola", "Pépito", "Mikado", "Oréo", "Petit écolier" ou encore "Pim's" manquent dans les rayons des grandes surfaces, et ce, pour une raison : les lignes de productions du groupe Mondelez, propriétaire de la marque LU, ont dû être arrêtées pour suspicion de salmonelle. Une bactérie qui peut être à l'origine de maladies donnant d'importants troubles digestifs. 

"On est sur une suspicion de salmonelle de la part du fournisseur de cacao", explique sur LCI l'expert de la grande distribution Olivier Dauvers. Il s'agit donc d'une piste favorisée par le groupe Mondelez. L'usine belge de leur fournisseur, Barry Callebaut, qui l'a alerté, a d'ailleurs été arrêtée six semaines avant de reprendre ses commandes seulement début août. 

"Le grand nettoyage à l'œuvre dans les usines n'a pour le moment rien démontré"

Ce signalement a ainsi donné lieu à un audit sur tous les sites industriels de Mondelez. Certaines lignes de production ont du coup étaient mises à l'arrêt, provoquant des ruptures de stock dans les grandes surfaces depuis début août.

"Ce que Mondelez dit aux clients qui les appellent, c'est que le grand nettoyage qui est à l'œuvre dans les usines n'a pour le moment rien démontré", poursuit Olivier Dauvers, dans la vidéo en tête de cet article. "Donc, on est sur une présomption (...) de salmonelle de la part du fournisseur de cacao, Barry Callebaut. C'est donc pour ça que l'utilisateur de ce cacao, l'industriel Mondelez, a arrêté ses machines et ses usines".

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Toutes ces précautions sont prises par le géant de l'alimentation Mondelez afin d'éviter un nouveau scandale sanitaire, similaire à celui vécu par Ferrero au printemps dernier. La part de marché en France de Mondelez représente 39 % dans le domaine des biscuits sucrés.

Laetitia Asgarali Dumont

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  • Santé et bien êtreSalmonelle, bactérie E Coli... de Kinder à Buitoni, la sécurité alimentaire pose question
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