Quiconque observe l'approche adoptée par les médias israéliens dans leur approche du dossier de la démarcation de la frontière maritime avec le Liban, en déduira certaines choses sans ambiguïté : scepticisme, peurs, manque de clarté et anticipation d'une bataille qui peut être témoin d'une bataille militaire non calculée.
Incontestablement, ce que révèle le contenu des reportages de ces médias indique une grande confusion, causée par le "silence des dirigeants militaires et politiques" à Tel-Aviv sur toute nouveauté liée au dossier de la démarcation. Le plus grand silence s'étend largement à la décision liée à la guerre : sera-t-elle prise ? La confrontation sera-t-elle ouverte ou limitée ? Dans quelle mesure le conflit avec le « Hezbollah » s'étendra-t-il s'il se produit ? Quels sont les éléments de protection et qui survivra ?
Ces questions ont été posées dans leur intégralité à travers de nombreuses publications à l'intérieur d'Israël au cours de la période écoulée, et ce qui apparaît clairement, c'est que le front intérieur n'est pas prêt pour un conflit à venir, et c'est là le point, et sur cette base l'approche est déterminée.
Il est tout à fait exact de dire que le « Hezbollah » fait l'objet de critiques à l'intérieur du Liban, et il est également vrai qu'il y a un rejet de ses armes pour une grande partie du peuple libanais. En règle générale, cela est réaliste et ne peut être exclu de l'équation existante aujourd'hui, mais d'un autr...
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