En 2019, le président chinois Xi Jinping s'est engagé à accroître la transparence et la stabilité financière dans ses partenariats à l'étranger, et exiger une «tolérance zéro pour la corruption». Néanmoins une étude américaine publiée par l'institut de recherche AidData, qui veut rendre le financement du développement plus transparent, dit le contraire. Celle-ci souligne que dans le cadre de son projet international des Nouvelles routes de la soie (ou BRI, pour «Belt and Road Initiative»), Pékin a asservi des pays en développement avec une «dette cachée» de 330 milliards d'euros.
L'image de généreux partenaire en prend un coup. Une partie de l'endettement de quarante-deux pays, dont vingt-six en Afrique, est sortie du radar de la Banque mondiale, au risque d'une «diplomatie de la d...
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