"Ils restent ensemble ou ils sortent ensemble." Cette équation a été consacrée par le président de la République, le général Michel Aoun, dans la première moitié de son mandat qui touche à sa fin.
Soit Saad Hariri sera à la tête du "gouvernement de compromis", avec Gebran Bassil comme ministre des affaires étrangères. Ou alors il n'est pas seul dans un gouvernement sans "saveur basilienne". Et c'était ainsi.
Mais quand Hariri a décidé de mettre fin à sa relation avec "l'ère basilienne", comme il l'appelait, al-Bahsa est resté fidèle et a dit la vérité, même si elle n'était pas complète. Il a dit qu'il est difficile pour un premier ministre de traiter avec deux présidents républicains en même temps : un président de facto et un président de l'ombre.
Ainsi, au final, le Premier ministre Hariri et Basile ont quitté le gouvernement, mais ...
[Courte citation de 8% de l'article original]