L'astronomie multimessager permet d'étudier des phénomènes astrophysiques, notamment en combinant l'observation de photons à diverses longueurs d'onde avec le spectre des particules chargées à haute énergie arrivant aux frontières de l'atmosphère terrestre. Certaines de ces particules chargées sont des protons et il est de plus en plus clairement établi que ces rayons cosmiques sont accélérés par des explosions de supernovae.
Comme on peut s'en rendre compte à la lecture du précédent article de Futura ci-dessous, cela fait un siècle que la noosphère a découvert l'existence des rayons cosmiques. Cela a permis de faire progresser notre connaissance des particules élémentaires et au passage de démontrer l'existence de l'antimatière avant que les particules exotiques, et à l'existence fugace mise en évidence dans les rayons cosmiques, ne soient fabriquées par des collisions de particules à des énergies de plus en plus hautes.
L'étude des rayons cosmiques se poursuit, déjà parce que certaines des particules présentes ont été accélérées à des énergies impossibles à atteindre même avec de nos jours le LHC, mais aussi parce qu'elles nous renseignent sur des phénomènes astrophysiques. L'étude des neutrinos cosmiques, par exemple, peut nous aider à comprendre les noyaux actifs de galaxies, alimentés en énergie par des trous noirs supermassifs en rotation accrétant de la matière.
Mais il y a un hic, comme l'expliquait déjà Futura. Les rayons cosmiques sont très majoritairement des particules chargées, ce qui veut dire que dans les champs magnétiques turbulents à l'intérieur des galaxies elles sont déviées par ces champs et s'y déplacent en effectuant un ...
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