Bien qu'agir ensemble pour un objectif commun sonne bien, cela comporte aussi de sérieux dilemmes. Par exemple, il peut s'agir de dépenses personnelles, alors que l'individu n'en ressent pas vraiment le résultat par lui-même. Les chercheurs ont rapporté leurs expériences dans la revue The Conversation, qui a révélé la meilleure façon d'amener les gens à coopérer dans de telles situations.
L'un des meilleurs exemples de la psychologie de la coopération est le jeu des biens publics. Les participants doivent (secrètement) décider combien d'argent ils sont prêts à mettre dans les caisses communes (de l'État), dont tout le monde peut bénéficier. Puisque personne ne sait combien les autres mettent, personne ne peut être sûr qu'ils ne sont pas seuls dans leurs bonnes intentions. Ceci, à son tour, peut amener certains à coopérer moins ou pas du tout, mais à croiser les doigts pour...
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