Alors que Josep Borrell, le plus haut diplomate de l'Union européenne, annonçait quelle serait la fin du jeu dans la restauration de l'accord nucléaire avec l'Iran, la Russie, pour sa part, annonçait un revers majeur pour le dernier traité nucléaire restant entre Moscou et Washington.
Selon le journal américain Newsweek, "l'accord sur le nucléaire iranien a été conclu pour la première fois en 2015 par l'Iran et les grandes puissances mondiales, dont la Chine, la France, l'Allemagne, la Russie et le Royaume-Uni. Il a ensuite été abandonné en 2018 par le président américain de l'époque, Donald Trump, qui a réimposé les sanctions contre la République islamique, exacerbant les tensions entre Washington et Téhéran qui se poursuivent à ce jour. Dans la capitale autrichienne, Vienne, des efforts de longue date ont mis à l'épreuve la détermination de Washington et de Téhéran, qui se sont mutuellement appelés à plusieurs reprises à prendre les décisions politiques nécessaires pour trouver une solution, tout en évitant des engagements non spécifiés ou en imposant des délais arbitraires aux pourparlers. Mais l'annonce de Borrell de lundi pourrait annoncer un dénoueme...
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