À quoi ressemblent un embryon de souris, la peau de serpent ou des réseaux de neurones grossis des centaines de fois ? Ces images spectaculaires et colorées issues du concours Olympus Image of the Year Award 2020 transforment le monde de l'infiniment petit en de véritables œuvres d'art.
Vous aimez nos Actualités ?Inscrivez-vous à la lettre d'information La quotidienne pour recevoir nos toutes dernières Actualités une fois par jour.Cela vous intéressera aussi[EN VIDÉO] Le meilleur des photos de la Terre depuis l’ISS en 2020 La Nasa nous propose de découvrir les plus belles photos prises en 2020 par les astronautes embarqués à bord de la Station spatiale internationale (ISS). De l’île de Maui aux Kerguelen en passant par la Corse, le Kenya, le Canada ou le Soudan. Quelques minutes pour s’évader. © Nasa Johnson
Pour la deuxième année, Olympus a organisé en 2020 son concours dédié à la photo scientifique sous microscope, l'Olympus Image of the Year Award 2020. « Non seulement nous avons reçu un nombre record de photos, mais leur qualité et leur créativité est exceptionnelle cette année », se félicite Satoshi Nakamura, le vice-président en charge du marketing de l'unité Sciences d'Olympus. Treize photos ont été récompensées, avec un gagnant principal et trois gagnants par zone géographique. Ils ont remporté du matériel photo Olympus.
Les images au microscope sont obtenues la plupart du temps via des techniques d'éclairage particulières, car de nombreuses formes de vie microscopiques sont transparentes et n'ont pas de couleur. On utilise pour cela des filtres polarisants, des superpositions d'images ou des colorants pour obtenir des contrastes faisant ressortir tous les détails.
Cet embryon de rat a été colorisé à l'aide de différents colorants comme l'alizarine, en rouge, qui montre le squelette. Il est ici photographié avec un microscope confocal à fluorescence qui permet d'obtenir une sorte de tomographie à l'échelle cellulaire.
Cet étonnant paysage de fractales psychédéliques représente des cristaux de glutamine et de bêta-alanine, deux acides aminés. La photo a été prise avec un microscope en lumière polarisée, couramment utilisé pour étudier les minéraux.
Ces écailles représentent les fibres de collagène et les cellules dermiques pigmentaires de la peau d'un embryon de serpent africain. La photographie résulte d'un assemblage de 10 tranches confocales qui donnent l'aspect en trois dimensions.
Cette image rassemble les écailles des ailes de plus de 40 espèces de papillons, photographiées individuellement, puis finalement assemblées dans cette image. Elles témoignent de l'incroyable diversité de couleurs et de formes de ces insectes.
Cette image ne représente pas une méduse mais l'anthère d'Arabidopsis arenosa (partie terminale de l'étamine qui renferme le pollen). Cette dernière a été colorée de bleu aniline, et les différentes coupes confocales ont été assemblées en pile pour obtenir une intensité lumineuse maximale.
On pourrait croire que cette image est issue d'un kaléidoscope. Il s'agit pourtant d'un véritable oursin juvénile clarifié et décalcifié, puis colorisé. On voit ainsi les muscles en cyan, le système nerveux en jaune et les noyaux d'ADN en bleu. L'oursin violet (Paracentrotus lividus), qui mesure environ 8 cm à l'âge adulte, est très commun en Méditerranée.
Cette tâche montre les microfilaments de cellules épithéliales d'ostéosarcome colorés avec une protéine fluorescente. L'ostérosarcome est le plus fréquent des sarcomes osseux. Il se développe dans la grande majorité des cas sur les os longs des membres.
Surnommée « glia de Pollock » pour sa re...
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