Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Quarantaines Covid : l’histoire du vol New Delhi Hong-Kong que nous devrions sérieusement méditer
Atlantico -
20/04
47 passagers d’un vol pour Hong-Kong en provenance de New Delhi ont été testés positifs lors de leur quarantaine à l’hôtel, certains le douzième jour. Ils avaient tous un test négatif à l’embarquement. Des cas similaires ont été recensés en Australie et en Nouvelle-Zélande. Quelles leçons pouvons-nous tirer de ces contaminations à bord afin de mieux adapter le protocole sanitaire dans le cadre du transport aérien international ? Quelles mesures permettraient d'éviter ces trous dans la raquette ?
Atlantico : Lors d'un vol pour Hong-Kong en provenance de New Delhi, 47 passagers ont été testés positifs lors de leur quarantaine à l'hôtel alors qu'ils avaient tous un test négatif à l'embarquement. La même situation a été constatée par l'Australie ou la Nouvelle-Zélande. Quelles sont les raisons qui ont pu amener à une telle situation ?
Christophe Daunique : Ce vol est vraiment très particulier car c’est la première fois qu’il y a autant de passagers contaminés à l’issue d’un seul vol. Dans ce cas, avec 47 passagers pour 188 places, cela fait un quart des passagers ce qui est énorme. A titre de comparaison, un autre vol vers Hong-Kong en juin 2020 avait vu 27 passagers contaminés pour une capacité deux fois supérieure, soit au final un taux d’environ 7 %.
En l’absence de données complémentaires, je ne peux que formuler des hypothèses, en distinguant les trois temps potentiels de contamination.
Temps n°1 : avant le vol, autrement dit les passagers étaient déjà porteurs du virus avant de prendre l’avion. Il y a plusieurs possibilités qui peuvent l’expliquer :
À Lire Aussi
Ces millions de litres de kérosène que brûlent les compagnies aériennes en maintenant des vols “fantômes” (presque) sans passagers pour conserver leurs créneaux malgré le coronavirus
Malveillance : les tests PCR étaient faux donc certains passagers porteur du virus ont réussi à prendre l’avion ;
Dysfonctionnement : les tests PCR étaient vrais mais mal faits et n’ont donc pas détecté la présence du virus parmi certains passagers ;
Temporalité inadaptée : Les tests PCR étaient vrais et bien faits, mais ils n’ont pas détecté la présence du virus car elle était trop faible. Ceci me permet de rappeler au passage qu’un test PCR négatif ne c... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité