La métamorphose de C’est Karma

Le Quotidien - LeQuotidien - 29/07
Avec elle, on a l’habitude que les chose s’enchaînent sans trop avoir le temps de souffler. Dès 20...

Avec son troisième EP sorti en mai, C’est Karma s’approche encore un peu plus de ses modèles que sont Björk, Arca ou Sophie. Sa pop, comme elle, a grandi, et lâche la guitare pour l’électronique. Confidences avant un retour sur scène au Luxembourg.

Avec elle, on a l’habitude que les chose s’enchaînent sans trop avoir le temps de souffler. Dès 2018, C’est Karma, «espoir féminin» des premiers Luxembourg Music Awards, truste la scène et plaît avec sa folk faussement naïve. Mais tout aussi rapidement, on sait qu’elle ne va pas s’arrêter là. Une première preuve arrive fin 2020 avec Farbfilm, second EP (après Yellow, 2019) qui porte en lui les germes d’une métamorphose à venir, confirmée depuis mai dernier avec Amuse-Bouche.

Six chansons aux titres appétissants qui se consomment comme un «menu sonore», selon elle, et sur lesquelles on retrouve son appétit pour la pop expérimentale (qu’elle soit «glitch» ou branchée IDM et «indus»), celle des Björk, Arca, Sophie, Charlie XCX ou encore A. G Cook, ses principales influences aujourd’hui. «J’aime à dire que je fais de la pop avec une attitude punk!», dit-elle, peut-être à l’adresse du public qui la redécouvrira demain aux Rotondes, à l’occasion du festival Congés annulés. D’ici là, elle lâche encore...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...