Alors que les températures continuent de s'affoler, certains s'inquiètent des conséquences que pourrait avoir cette situation extrême sur la capacité de la France à produire l'électricité dont nous avons besoin. Des dérogations ont été accordées à certaines centrales nucléaires. Mais elles ne sont pas les seules à être impactées par l'aléa climatique. Décryptage.
Ce lundi 18 juillet, il a fait jusqu'à 39,3 °C à Brest. Plus de 4 °C au-delà du précédent record de chaleur qui datait de juillet 1949. Et beaucoup, beaucoup d'autres records ont été battus sur toute la façade ouest du pays. Mais, depuis plusieurs jours déjà, ce sont des températures particulièrement élevées qui sont enregistrées dans toute la France. Une situation difficile à vivre. Pour notre système électrique aussi.
Pour comprendre, notons d'abord que, contrairement à ce qui peut se passer en hiver, lorsqu'il fait très chaud en été, le pic de consommation a lieu en milieu de journée. Quand les climatiseurs tournent à fond. L'Agence internationale de l'énergie le rappelle, la climatisation est l'un des postes qui fait le plus monter la demande en électricité dans le bâtiment depuis quelques années. Un motif d'inquiétude, plus encore lorsque cette électricité est produite à partir de combustibles fossiles.
The heatwave in Europe reminds us that air conditioning is a key driver of the rise in electricity demand in buildings worldwideWithout major improvements in the energy efficiency of air conditioners & cooling equipment, their electricity demand could grow by up to 40% by 2030 pic.twitter.com/UcbLBIwkYZ
— Fatih Birol (@fbirol) July 17, 2022
Voyons comment notre système électrique a fonctionné ce lundi 18 juillet. Mauvaise nouvelle d...
[Courte citation de 8% de l'article original]