Pourquoi vous devez absolument (re)découvrir « Hurlements » au cinéma

Marc Godin - LePoint - 13/07
En 1981, Joe Dante dépoussiérait le mythe du loup-garou avec cette série B sensuelle et malicieuse, de retour en salle dans une flamboyante restauration.

Le saviez-vous ? Les loups-garous hantent notre imaginaire depuis Les Métamorphoses d'Ovide, avec le sinistre roi Lycaon transformé en loup (lykos en grec) par Zeus. Au cinéma, les loups-garous pullulent depuis l'époque du muet jusqu'aux blockbusters modernes, en passant par les animes japonais, les sagas Harry Potter, Twilight ou les pires séries Z. Qu'elle arbore la tête poilue de Jack Nicholson ou celle de l'Espagnol Paul Naschy, la bête a aussi voyagé dans des films brésiliens, australiens et même dans une œuvre française, Teddy, avec un lycanthrope ado des Pyrénées… Mais, parmi les centaines de films du genre, bien peu ont aussi miraculeusement traversé les années que Hurlements depuis sa sortie française, le 21 janvier 1981. Une véritable année du loup (fût-il ou pas garou, d'ailleurs) puisque dans les salles se succédèrent également Full Moon High de Larry Cohen, Wolfen de Michael Wadleigh et Le Loup-garou de Londres de John Landis. Après Piranhas, son épatante petite photocopie des Dents de la mer pour le compte du producteur Roger Corman, en 197...
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