Ce que l'on peut dire simplement, c'est que la « confusion » israélienne a atteint des limites inattendues concernant le dossier gazier et la démarcation de la frontière maritime avec le Liban. Certes, le problème est grand, et ce qui apparaît, c'est que Tel-Aviv est entré dans la phase de danger, et s'est embrouillé dans sa gestion de l'épineux dossier qui la met sous pression.
Mardi, la visite du Premier ministre israélien Yair Lapid en France a été un "nouveau revers" pour Israël dans tous les sens du terme. Depuis l'Elysée, Lapid a appelé le président français Emmanuel Macron à intervenir pour "sauver les pourparlers sur le gaz", ce qui révèle avec confiance une "faiblesse" israélienne inhabituelle et souligne l'incapacité successive de Tel-Aviv à mener une quelconque agression contre le Liban, étant donné que les moyens de le faire ne sont pas claires. Le risque est grand et affectera les intérêts économiques d'Israël.
Sans aucun doute, Israël est confronté à de nombreux scénarios et doit prendre sa décision. D'une part, il veut extraire du gaz sans que le Liban obtienne ses droits, et d'autre part, il ne peut pas sauter au-dessus des exigences américaines de fortifier les gisements de gaz et d'exporter vers l'Europe après septembre prochain. La chose la plus importante dans tout cela est qu'Israël n'a trouvé aucune solution pour faire face aux menaces du Hezbollah à son encontre, et c'est là le plus gros problème.
Israël acquiesce et « provoque »
À la lumière de toutes les pertes évident...
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