POLITIQUE - “La route est droite, mais la pente est forte”. Élisabeth Borne aurait pu reprendre cette expression de Jean-Pierre Raffarin passée à la postérité politique. Deux jours après la nomination de son nouveau gouvernement, la Première ministre a livré son discours de politique générale à l’Assemblée nationale dans une ambiance électrique.
Pendant près d’une heure et demie, ce mercredi 6 juillet, la locataire de Matignon, la première femme depuis Édith Cresson à monter à la tribune pour un tel exercice, a dressé les contours de sa méthode pour soigner une “démocratie malade”. Elle tient en deux mots, répétés à l’envi: “Bâtir ensemble.”
Un impératif de “compromis”, imposé par la recomposition politique née d...
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