Jean-Marc Reiser, jugé devant les assises du Bas-Rhin pour l’assassinat de Sophie Le Tan, a estimé vendredi 1er juillet qu’il ne « mérit(ait) pas le pardon » des proches de la jeune étudiante qu’il a reconnu avoir tuée et démembrée en septembre 2018.
« Je regrette ce qui s’est passé, je ne voulais pas la tuer […] je comprends la douleur des parents. Je ne peux espérer qu’un jour peut-être, ils puissent me pardonner, même si je ne mérite pas le pardon », a déclaré l’accusé de 61 ans, qui comparaît depuis lundi et qui s’exprime pour la première fois de la semaine sur le fond du dossier.
Sur leur banc, les parties civiles se sont rapprochées. La mère, le frère et la sœur de Sophie Le Tan n’étaient pas présents.
Mercredi, le père de Sophie avait reproché à l’accusé de ne pas avoir présenté s...
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