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«Chaque graffiti porte un style, une histoire, une personnalité»
Valentin Maniglia - LeQuotidien -
29/06
Les journées de Stick ne lui laissent aucun répit : à quelques jours de la 5e édition de Back to t...
Pilier de la scène du graffiti au Luxembourg, Stick côtoie et observe la scène locale depuis 30 ans. À l’occasion de Back to the Books, l’artiste raconte sa discipline fétiche et dresse son état des lieux au Luxembourg. «Wild !»
Les journées de Stick ne lui laissent aucun répit : à quelques jours de la 5e édition de Back to the Books, le rendez-vous des graffeurs organisé par I Love Graffiti aux Rotondes, Sader, à la tête de l’ASBL, est à l’hôpital à la suite d’un accident.
Pas question pour autant d’annuler l’évènement, assure Stick, vainqueur de la première édition en 2018, «il pense être là et il a la pêche!». L’artiste de 44 ans, qui a pris le relais, connaît parfaitement la scène locale et étrangère, qui va s’illustrer ce week-end : il a été l’un des graffeurs phares de la deuxième vague au Luxembourg, au milieu des années 1990.
Pour Le Quotidien, il revient sur l’émergence d’un art marginal, son acceptation et son évolution.
Comment s’est passée votre rencontre avec le graffiti ?
Stick : Au Luxembourg, il y a eu une génération avant nous, au début des années 1980, qui est arrivée comme partout en Europe avec le hip-hop et grâce à la diffusion à la télé de films comme Wild Style (Charlie Ahearn, 1982), Beat Street (Stan Lathan, 1984) ou S... [Courte citation de 8% de l'article original]
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