Viktor Orbán a répondu immédiatement aux questions des députés de l'opposition au Parlement et, en plus des cadeaux habituels, le Premier ministre a fait des annonces importantes. L'un d'eux, comme il l'a révélé dans sa réponse, est le rétablissement de la garde-frontière, qui a été fusionnée avec la police en 2008. Mais ce ne serait pas un organisme indépendant, et il n'était pas clair de qui il s'agissait. Orbán a seulement dit :
Le ministre de l'Intérieur, Sándor Pintér, s'est vu accorder deux mois pour finaliser le concept de « création d'un corps au sein de la police, mais pas de policiers ni de militaires ».
Orbán justifiait cette nécessité par deux choses : d'une part, les policiers, qui étaient souvent commandés de l'autre bout du pays jusqu'à la frontière sud, pouvaient rentrer chez eux de cette manière, et d'autre part, ils soulager les soldats. Pour le Premier ministre, «quand il y a une guerre à côté, nos soldats devraient s'entraîner plutôt que garder la frontière».
Orbán protégerait tout
Parmi les questions im...
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