À la veille de l'ouverture de la XIXe édition des Jeux méditerranéens, qui se tient dans la ville algérienne d'Oran du 25 juin au 5 juillet, les craintes d'un échec d'organisation taraudent les plus hautes autorités du pays, rendues fébriles par les premiers couacs.
Il faut dire que le pouvoir politique mise beaucoup sur ce grand événement sportif international, le premier du genre à être organisé en Algérie depuis des décennies. D'abord pour redorer son image, quelque peu écornée par une succession de déboires politico-économiques ayant fait suite au soulèvement populaire du 22 février 2019, mais aussi pour essayer de distraire une jeunesse inconsolable depuis l'élimination de l'équipe nationale de football, qui ne participera pas à la Coupe du monde 2022.
Signe de frémissement des autorités: à peine la première défaillance survenue, le chargé ...
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