Entre nomenclature et non-nommage, Najib Mikati IV a pu être le premier ministre désigné pour former un gouvernement séparant les lendemains des élections législatives qui se sont déroulées le 15 mai et les élections présidentielles censées se dérouler entre début septembre et avant la fin de T1.
Ainsi, la bataille pour nommer le nouveau Premier ministre s'est terminée avec le retour du Premier ministre Mikati, récoltant le titre de Premier ministre désigné avec le Premier ministre par intérim. An-Nahar a écrit : Il n'est pas possible d'ignorer les indices les plus importants portés par le mandat du « Quatrième Miqati » et les faits politiques qui l'ont accompagné, d'autant plus qu'ils vont dégager leurs ombres et leurs effets sur sa difficile tâche d'atteindre un record. -formation rapide du futur gouvernement gouverné en principe et constitutionnellement avec une durée de vie courte qui n'atteint pas quatre mois sauf en cas d'urgence Anonyme - connu lors des élections présidentielles.
La plus frappante de ces indications était qu'il n'était pas surprenant que le président Mikati ait obtenu ce qui peut maintenant être inclus dans la catégorie des « petites majorités » ou des « grandes minorités » qui sont devenues courantes avec le Parlement élu. Avec 54 députés, Mikati est devenu le premier ministre désigné pour former le dernier gouvernement sous le président Michel Aoun, alors qu'il reste en même temps le premier ministre par intérim, ce qui le place devant le paradoxe d'une position très sensible et quand le les secousses ou tremblements de terre des prochaines élections présidentielles se « brisent » dans les prochains mois. Que Mikati ait réussi à former un nouveau gouvernement ou qu'il ait échoué, ou plutôt que sa mission ait été délibérément entravée, il y a une possibilité fondamentale à travers laquelle il envisage sa nouvelle réalité, c'est qu'il sera à la tête du gouvernement de transition censé tenir des élections présidentielles pendant son mandat, ou qu'il deviendra le président « résident du maqam » de la République s'il n'est pas élu à la date constitutionnelle.
Quant au second indice, il a pris, de façon réaliste, une dangereuse dimension politique et confessionnelle à travers l'émergence du grand nombre de ceux qu...
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