POLITIQUE - Absente. Élisabeth Borne n’a pas été mentionnée une seule fois par Emmanuel Macron mercredi soir dans son allocution post-élections législatives. Dix minutes au cours desquelles le chef de l’État a mis la pression sur les oppositions en dévoilant les contours de sa future stratégie pour faire avancer le pays malgré le blocage apparent à l’Assemblée nationale. Et ce, sans citer celle qui est normalement chargée de mettre tout cela en musique.
Pour l’instant, la Première ministre est discrète, murée dans Matignon. Comme dans le numéro deParis Match de ce jeudi 23 juin, où elle est reléguée loin de la Une, à la 48e page du magazine qui consacre pourtant son dossier politique aux difficultés de l’exécutif. Pour la cheffe de la majorité - qui s’entretient jeudi et vendredi avec les présidents des groupes parlementaires - à la recherche d’une improbable “coalition d’action” nécessaire à l’adoption de ses textes, “l’enfer” n’aura pas tardé.
Fragilisée par les résultats des élections législatives, elle se sa...
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