L'annonce du parti "Progrès" affilié aux forces du "Changement", auxquelles appartiennent les députés Marc Daou et Najat Aoun, au sein du "Groupe des 13" comme on l'appelle, a surpris tout le monde en l'annonçant à l'avance, et avant la fin des consultations des députés « changeurs » eux-mêmes, le nom de son candidat au poste de premier ministre, l'ambassadeur Nawaf Salam, et son invitation à deux députés pour convaincre les « autres », issus des forces du changement et régaliennes, de procéder avec lui à la « bataille » de l'affectation attendue jeudi prochain.
Peut-être qu'est-ce qui a renforcé l'élément de "surprise" dans l'annonce du parti "Progrès" qu'elle coïncidait avec des fuites de presse publiées le même jour, qu'il y avait une "division" parmi les députés "changeants" concernant l'adoption du nom de Salam, et qu'un accord était intervenu entre eux pour privilégier le "consensus". Afin d'éviter la répétition du "scénario" de l'élection du vice-président du Conseil, qui soulevait beaucoup d'"ambiguïtés" entre eux, et devant du public « changeant » d'abord, qui n'a pas hésité à exprimer son « mécontentement ».
Selon les fuites, la division n'était pas due à l'objection au nom de l'ambassadeur Nawaf Salam en soi, autant que c'était le refus d...
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