Alors que son alliance centriste, Ensemble!, a remporté la plus grande part du second tour des élections de dimanche – remportant 245 sièges sur 577 – il lui manquait les 289 requis pour la majorité absolue.
La coalition de Macron va maintenant tenter de nouer des alliances au parlement afin de pouvoir adopter des lois.
La Première ministre Élisabeth Borne a déclaré dimanche soir : "Dès demain, nous travaillerons à la construction d'une majorité d'action. Il n'y a pas d'alternative à cette coalition pour garantir la stabilité de notre pays et mettre en place les réformes nécessaires."
Ces réformes comprennent le relèvement de l'âge de la retraite et un programme plus favorable aux entreprises, qui ont tous deux rencontré une opposition de tous les horizons politiques, y compris des manifestations pendant le premier mandat de Macron. Il souhaite également faire pression pour une plus grande intégration au sein de l'Union européenne et s'est présenté comme le chef de facto du bloc depuis que l'ancienne chancelière allemande Angela Merkel a quitté ses fonctions l'année dernière.
Philippe Marlière, professeur de politique française et européenne à l'University College de Londres, estime que "Macron essaiera...
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