On suspectait l'existence de trous noirs stellaires solitaires invisibles en rayons X ou gamma mais pouvant révéler leur présence par effet de microlentille gravitationnelle dans la Voie lactée. Un premier candidat a été découvert, notamment avec l'aide des observations du télescope Hubble, fonçant à 160.000 km/h.
Les étoiles de plus de 8 masses solaires ne finiront pas en naine blanche mais en explosant en supernovae SN II. Celles dont les masses sont supérieures à 20/30 masses solaires ne devraient pas éjecter suffisamment de matière dans l'explosion pour que l'effondrement gravitationnel donne le plus souvent une étoile à neutrons, mais bien plutôt un trou noir stellaire. Ceux que l'on observe ont des masses comprises entre 5 et 15 masses solaires. Ils se signalent dans la Voie lactée du fait de la matière qu'ils arrachent à une étoile compagne et qui forme un disque d'accrétion où des forces de frottement visqueux entre les courants de matière, tombant en spiral...
[Courte citation de 8% de l'article original]