Quand une chauve-souris se prend dans les pales d'une éolienne, ce n'est pas seulement un petit mammifère qui disparaît. C'est toute la chaîne alimentaire d'une région qui est perturbée, avancent aujourd'hui des chercheurs.
Produire de l'énergie grâce à des éoliennes, ça limite les émissions de gaz à effet de serre. Mais est-ce vraiment si « vert » que ça ? Les chercheurs continuent de poser la question. En Allemagne, notamment, où de nombreuses éoliennes ont récemment été implantées. Et où les comptages semblent montrer que chaque année, une dizaine de chauves-souris meurent pour chaque éolienne en fonctionnement.
Une dizaine de chauves-souris, ce n'est pas grand-chose, pourrait-on opposer. Certes. Mais multiplié par le nombre toujours croissant d'éoliennes installées - quelque 30.000 pour l'heure -, ça commence à compter. Surtout, aujourd'hui, des chercheurs du Leibniz Institute for Zoo and Wildlife Research (Allemagne) avancent que la disparition de ces chauves-souris a des conséquences potentie...
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