Guerre en Ukraine : le corps du journaliste Frédéric Leclerc-Imhoff rapatrié en France

LCI - 09/06
[VIDÉO] - La dépouille du journaliste Frédéric Leclerc-Imhoff est arrivée dans la nuit de mercredi à jeudi en France. Elle a été accueillie par des membres de sa famille, des proches et la ministre de la Culture Rima Abdul Malak. Le journaliste avait été tué le 30 mai par un éclat d'obus.

La dépouille du journaliste Frédéric Leclerc-Imhoff est arrivée dans la nuit de mercredi à jeudi en France.
Elle a été accueillie par des membres de sa famille, des proches et la ministre de la Culture Rima Abdul Malak.
Le journaliste avait été tué le 30 mai par un éclat d'obus.

La dépouille du journaliste Frédéric Leclerc-Imhoff, tué en Ukraine, est arrivée dans la nuit de mercredi à jeudi en France. Elle a été accueillie par des membres de sa famille, des proches et la ministre de la Culture Rima Abdul Malak.

Devant son cercueil drapé de noir, un moment de recueillement a eu lieu sur le tarmac de l'aéroport du Bourget, où son corps est arrivé vers "un peu plus de 3h" du matin, ont précisé les journalistes de sa chaîne d'info en continu BFMTV.  Un hommage lui sera rendu vendredi à 18h30 place de la République à Paris, à l'appel de Reporters sans frontières (RSF) notamment. Sa famille, ses amis et ses collègues seront présents.

"Je sentais que je lui devais ça"

Les deux personnes qui faisaient équipe avec Frédéric Leclerc-Imhoff en Ukraine pour BFMTV, le reporter Maxime Brandstaetter et la journaliste-traductrice ukrainienne Oksana Leuta, sont pour leur part rentrées en France le 3 juin. "Ses parents sont venus nous accueillir à la descente de l'avion, ça a été les premières personnes que j'ai vues et ce n'était pas facile", a témoigné dimanche sur BFMTV M. Brandstaetter, visiblement très ému. 

"Je sentais que je lui devais ça, de parler à ses parents, d'échanger avec eux, de me rapprocher d'eux, de me sentir proche, dembrasser sa mère", a poursuivi le reporter. Oksana Leuta a, elle, jugé "très important que le monde entier entende ce qui s'est passé avec Frédéric".

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Âgé de 32 ans, Frédéric Leclerc-Imhoff travaillait pour BFMTV depuis six ans et effectuait là sa deuxième mission en Ukraine, comme journaliste reporter d'images (JRI). "Frédéric n'était pas une tête brûlée. Il pesait chaque minute de sa mission", avait déclaré à l'antenne Marc-Olivier Fogiel, directeur général de BFMTV, juste après l'annonce de sa mort. Diplômé en 2014, il avait été formé au journalisme à l'Institut de journalisme Bordeaux Aquitaine (Ijba), après des études de philosophie à Paris.

TG

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