POLITIQUE - “Votez pour moi, parce que moi... Je ne peux pas!”. Voilà en substance ce que pourraient dire aux électeurs ces candidats aux élections législatives, toutes sensibilités confondues, qui se retrouveront dans cette situation le 12 juin prochain, date du premier tour. Car tous ne résident pas dans les circonscriptions qu’il briguent, et sont donc inscrits ailleurs. Une situation que les intéressés préfèrent en général taire, car elle peut alimenter d’embarrassants procès en parachutage.
“Super intéressant comme sujet!”, ironise l’un d’eux. “Vous n’avez que ça à faire?”, renchérit un autre. “Vous ne savez pas travailler”, peste l’entourage d’un candidat sondé. Manifestement,...
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