Existe-t-il un minimum de rémunération pour un job d'été ? Le 20H vous répond

LCI - 07/06
Chaque soir, le JT de TF1 se penche sur les interrogations des téléspectateurs dans sa rubrique "Le 20H vous répond". Au menu notamment ce mardi, des questions sur les jobs d'été.

Chaque soir, le JT de TF1 se penche sur les interrogations des téléspectateurs dans sa rubrique "Le 20H vous répond".
Au menu notamment ce mardi, des questions sur les jobs d'été.

Le JT de TF1 passe tous les soirs au crible les interrogations des téléspectateurs dans sa rubrique "Le 20H vous répond".

Garance Pardigon répond à leurs questions, liées notamment aux jobs d'été, sur le plateau de Gilles Bouleau.

Existe-t-il un minimum de rémunération pour un job d'été ? 

Ça dépend de votre âge. Si vous êtes majeur, le minimum, c’est le SMIC, "comme pour n’importe quel salarié", précise Amélie d’Heilly, avocate spécialisée en droit du travail. Je vous rappelle son montant au 1er mai dernier : 10,85 euros bruts de l’heure, soit 1645,58 euros bruts par mois sur la base de 35 heures par semaine. Si vous êtes mineur, vous toucherez moins que le SMIC, "un pourcentage du minimum légal en fonction de votre âge". Tout est détaillé sur le site du service public.

 

Lundi soir, nous vous avons expliqué que vous pouvez postuler dès l’âge de 14 ans, même si cela implique un certain nombre de contraintes pour votre employeur. "Attention, dans certains secteurs d’activité, la rémunération minimale est parfois plus élevée que le SMIC. Cela dépend de votre convention collective", poursuit l’avocate en droit du travail. C’est vrai dans l’hôtellerie-restauration, secteur qui embauche beaucoup l’été, comme le rappelle l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie. 

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Quels sont les contrats les plus intéressants pour un job d'été ?

Si votre objectif, c’est de vous faire des sous, le mieux, c’est le contrat à durée déterminée classique, parce qu’à la fin, s’il n’est pas renouvelé ou transformé en CDI, vous avez donné droit à une prime de précarité conséquente : 10% de tout ce que vous avez touché, en brut ! "Vous n’y avez pas droit avec un contrat de saison ou d’intérim… qui sont généralement plus courts, mais aussi plus facilement renouvelés", observe Etienne Gless, spécialiste des questions d’emploi pour le site LEtudiant.fr. 

Contrats de saison et d’intérim sont aussi les options les plus fréquemment proposées dans les secteurs qui cherchent des bras l’été : "hôtellerie, restauration, services à la personne et bâtiment", détaille Florence Oumerretane, directrice des solutions emplois pour Adecco, entreprise spécialisée dans l’intérim pour les moins de 26 ans. "Il ne faut pas avoir peur des durées proposées, une à deux semaines en majorité. Pour l’employeur, c’est d’abord un moyen de vous tester. Si ça se passe bien, vous serez prolongé !", poursuit-elle.

Et les stages dans tout ça ? "Attention, s’ils durent moins de deux mois, ils ne donnent pas automatiquement droit à une gratification", met en garde Amélie d’Heilly, avocate spécialisée en droit du travail. Retrouvez toutes les règles en matière de stage ici. 

Combien de candidats se présentent aux législatives ?

Beaucoup… Plus de 6.000 candidats pour seulement 577 sièges. "Ça fait environ 11 candidats en moyenne par circonscription", peut-on lire sur le site vie-publique. Ça reste moins qu’aux deux précédents scrutins : près de 8.000 candidats en 2017, plus de 6.500 en 2012. 

Alors, pourquoi autant ? "Pour les grands partis politiques, c’est une histoire de sous", décrypte Jean-Philippe Dérosier, juriste spécialisé en droit constitutionnel. "Plus ils présentent de candidats, plus ils ont de chance d’augmenter leur dotation financière pour les cinq prochaines années".  

Plus précisément, il faut obtenir au moins 1% des voix dans au moins 50 circonscriptions pour o...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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