LE PROGRAMME DE LA NUPES MANQUE DE "CRÉDIBILITÉ" POUR F. HOLLANDE
"Le programme de la Nupes est le problème principal", car il n'est pas "appliqué et applicable", a tancé sur BFMTV l'ancien président socialiste François Hollande. Selon lui, l'union de gauche "additionne toutes les revendications, les mesures, ce qui fait plus de 300 milliards d'euros".
"À un moment, il faut dire que l'accumulation des mesures rend le programme pas crédible. (...) Pour que la gauche soit de nouveau source d'espérance, il faut qu'elle soit audacieuse, (...) mais aussi crédible. La crédibilité, c'est la trahison ? Non, c'est la raison", a-t-il estimé.
F. HOLLANDE POINTE "UN DÉFAUT DE PRÉPARATION" AU STADE DE FRANCE
Lors des débordements au Stade de France samedi soir, "il y a eu des images, des faits et des comportements inexcusables", a estimé sur BFMTV François Hollande. "Il est important que tout soit mis à jour", a lancé l'ancien président socialiste : "nous avons besoin de le savoir, par respect pour ce qu'il s'est passé, (...) et parce que nous avons des évènements bientôt", même si "l'évènement a été précipité", puisque le match était prévu initialement à Saint-Pétersbourg mais a été déplacé en raison de la guerre en Ukraine.
"Il y a sans doute eu un défaut de préparation, d'anticipation, mais on a un devoir : nous devons être la grande nation organisatrice des Jeux Olympiques", a-t-il poursuivi.
GERALD DARMANIN "DOIT PARTIR", SELON MARINE LE PEN
"Les faits sont gravissimes et le mensonge du ministre est gravissime", a accusé Marine Le Pen a accusé mercredi sur France 2, au sujet des milliers de faux billets à l'origine des incidents du Stade de France samedi.
"Dans n'importe quelle démocratie, face à un fiasco pareil, un chaos qui s'est déroulé devant 400 millions de téléspectateurs et qui donne de la France une image déplorable, il devrait de lui-même considérer qu'il doit partir", a ajouté la finaliste de la présidentielle, estimant que Gérald Darmanin "a commis une diffamation à l'égard des supports, anglais en particulier" et qu'"il devrait présenter ses excuses" à Londres.
"Qu'un ministre vienne à la télévision mentir, comme il l'a fait, c'est très grave parce qu'il n'y a dans son propos ni neutralité, ni vérité, ni probité", s'est elle indignée.
LA RÉFORME DES RETRAITES SERA FAITE "LE MOMENT VENU", SELON B. LE MAIRE
"Il faudra faire, le moment venu, la réforme des retraites, pour qu'on ait globalement plus de Français qui travaillent", a indiqué sur France Inter le ministre de l'Économie Bruno Le Maire. La réforme, sur lequel le gouvernement se fait discret depuis l'élection d'Emmanuel Macron, n'est donc pas enterrée : "ça fait partie du projet du président de la République".
"Une des forces de cette majorité du président de la République, c'est de tenir parole et ses engagements électoraux. Mais avant d'engager une réforme, il est bon de concerter, de dialoguer, d'écouter. C'est ce que fait le ministre du Travail, la Première ministre, et moi à mon niveau pour essayer de trouver la meilleure voie de passage", a-t-il poursuivi.
INFLATION : "LE PLUS DUR, NOUS Y SOMMES", ADMET BRUNO LE MAIRE
"Nous sommes dans un pic d'inflation : j'ai dit il y a déjà plusieurs mois que le plus dur était devant nous. Le plus dur, nous y sommes, et je préfère être clair, ça va durer encore plusieurs mois, l'inflation va rester élevée", a expliqué sur France Inter le ministre de l'Économie Bruno Le Maire sur France Inter. Mais le gouvernement a pris "les premiers en Europe, des mesures très fortes", en particulier sur les prix de l'énergie.
"L'inflation est aujourd'hui de l'ordre de 5%, c'est la plus faible de tous les pays de la zone Euro, parce que nous avons anticipé, pris des mesures massives et que nous maintiendrons ces mesures de plafonnement des prix de l'énergie", a-t-il assuré. "Nous sommes au pic de l'inflation, cela va peut-être durer quelques mois mais je n'anticipe pas des pics comme il y en a dans certains pays européens."...
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