Après un court séjour amarré à la Station spatiale internationale, le Starliner de Boeing devrait retourner sur Terre dans la nuit de mercredi à jeudi. Son départ de la Station est prévu ce soir à 20 h 36.
Après une mission que nous jugeons réussie, bien que tout n'ait évidemment pas été parfait, le Starliner de Boeing s'apprête à quitter la Station spatiale internationale après un court séjour. Le véhicule spatial avait décollé jeudi. Malgré quelques problèmes techniques survenus lors de l'approche finale qui ont fait que la procédure avait pris environ une heure de plus que prévu, il avait rejoint la station, ce qu'il n'avait pas pu faire lors de sa première tentative en décembre 2019.
Suivez en direct le retour de Starliner. © Boeing
Si les conditions météorologiques au-dessus de son site d'atterrissage sont bonnes, le Starliner devrait donc quitter la Station dans la soirée. Le désarrimage est prévu à 20 h 36, heure de Paris et l'atterrissage dans la nuit de mercredi à jeudi, à 00 h 49. La capsule devrait atterrir dans la base militaire d'essais de missile de White Sands. Notez qu'en fonction de la météo et de la disponibilité du site, le Starliner peut se poser dans trois autres déserts, localisés en Californie (base aérienne d'Edwards), à Willox Playa en Arizona et dans la base de l'US Army de Dugway Proving Ground, située dans l'Utah.
The crew aboard the @Space_Station is preparing for #Starliner's departure, scheduled to undock on Wednesday, May 25. Tune in today for the following events on https://t.co/Fz1bcSczxD:12:20pm ET: NASA Administrator event12:55pm ET: Farewell ceremony1:55pm ET: Hatch closure pic.twitter.com/33VEMpezCJ
— NASA Commercial Crew (@Commercial_Crew) May 24, 2022
La capsule ne reviendra pas à vide. Elle ramène quelque 300 kilogrammes de fret, dont des réservoirs réutilisables du système de recharge en azote et en oxygène qui fournissent de l'air respirable aux membres de l'équipage de la Station. Ces réservoirs seront remis en état et renvoyés lors d'un prochain vol.
Article de Rémy Decourt publié le 22/05/2022
C'est fait ! 24 heures après son lancement, le Starliner de Boeing s'est amarré à la Station spatiale internationale. C'est un succès indéniable pour Boeing qui a fait l'objet de nombreuses critiques en raison des retards à répétition qui se sont accumulés depuis le début du développement du véhicule. Pour les États-Unis, la situation est inédite avec deux systèmes de transport habités capables de voler dans l'espace et rejoindre le complexe orbital.
Le Starliner de Boeing s'est amarré à la Station spatiale, ce qu'il n'avait pas pu faire lors de sa première tentative en raison de problèmes logiciels et techniques qui avaient empêché le véhicule de rejoindre la Station spatiale pour s'y amarrer. La deuxième tentative a donc été la bonne. La capsule s'est amarrée samedi matin à 2 h 28 heure à Paris, avec plus d'une heure de retard sur l'horaire initialement prévu à cause d'ultimes vérifications lors des manœuvres d'approche et de sécurité.
???? Hello, #Starliner! @BoeingSpace's human-rated spacecraft has arrived at the International @Space_Station for the first time, docking at 8:28pm ET (00:28 UTC). pic.twitter.com/gXceiHJhuB
— NASA (@NASA) May 21, 2022
Pour Boeing et la Nasa, le « plus dur » est fait. Le Starliner devrait quitter le complexe orbital mercredi 25 mai. Contrairement au Crew Dragon de SpaceX qui amerrit dans l'océan Atlantique, au large de la Floride, le Starliner est conçu pour se poser sur la Terre ferme.
Si tout se déroule comme prévu, la capsule devrait atterrir dans la base militaire d'essais de missile de White Sands. En fonction de la météo et de la disponibilité du site, le Starliner peut se poser dans trois autres déserts, localisés en Californie (base aérienne d'Edwards), à Willox Playa en Arizona et dans la base de l'US Army de Dugway Proving Ground, située dans l'Utah.
La capsule ne reviendra pas à vide. Elle ramène quelque 300 kilogrammes de fret, dont des réservoirs réutilisables du système de recharge en azote et en oxygène qui fournissent de l'air respirable aux membres de l'équipage de la Station. Ces réservoirs seront remis en état et renvoyés lors d'un prochain vol.
Alors que l'Europe tergiverse encore et encore sur l'intérêt de financer un programme de vol habité autonome, les États-Unis ont désormais deux véhicules spatiaux capables de rejoindre la Station spatiale internationale ! Une situation inédite qui offre aux Américains une très grande autonomie d'accès à l'espace pour leurs astronautes. D'autant plus qu'aujourd'hui envoyer des Hommes dans l'espace est une priorité, que ce soit pour les futures étapes de l'exploration humaine et l'utilisation de l'orbite basse.
Cette situation met aussi la fin de la dépendance à la Russie et de leur système de transport spatial Soyouz, car malgré la fiabilité du Crew Dragon, SpaceX et la Nasa n'étaient pas à l'abri d'un ennui technique qui clouerait au sol le véhicule d'Elon Musk. Avec deux véhicules américains, les États-Unis ont une complète autonomie en matière de vols habités.
Article de Rémy Decourt, publié le 19 mai 2022
Le Starliner de Boeing a décollé cette nuit pour une mission qui doit relancer le programme qui a du bien mal à avancer depuis l'échec partiel du premier vol de démonstration et les soucis techniques rencontrés l'an dernier. Cette mission d'une durée de plusieurs jours doit donc « corriger » les défauts du premier vol et préparer le vol de test habité prévu d'ici la fin de l'année.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, le Starliner de Boeing a été lancé avec succès à bord d'une Atlas V depuis le Centre spatial Kennedy de la Nasa. Si tout se passe comme prévu, le véhicule spatial qui emporte du fret, dont 180 kg de nourriture et un robot humanoïde devrait s'amarrer à la Station spatiale internationale dans la nuit de vendredi à samedi (01 h 10, heure de Paris). Il devrait y rester pendant cinq à dix jours.
Liftoff!Go #AtlasV! Go Centaur! Go #Starliner! pic.twitter.com/SxXI7tfBwh
— Boeing Space (@BoeingSpace) May 19, 2022
Cette mission sans équipage doit permettre à la Nasa et Boeing de tester les capacités de bout en bout du Starliner et de la fusée Atlas V, du lancement à l'amarrage et au retour sur Terre. Et donc corriger les défauts rencontré lors du premier vol de démonstration. Si la mission se déroule sans aucune anicroche et que tous...
[Courte citation de 8% de l'article original]