Nouveau revers pour les associations de protection de l'enfance qui cherchent à (enfin) faire plier les sites pornos qui ne proposent (toujours) rien d'autre qu'un vulgaire avertissement avant de pouvoir visionner leurs contenus.
La Cour d'appel de Paris a débouté les plaignants en arguant que cibler les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) plutôt que les éditeurs des sites e...
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