Elle revient sur les lieux du crime. Là où l’an dernier, elle a touché le cœur du public avec une chanson écrite spécialement pour elle par son coach Vianney. Mentissa n’a pas remporté le trophée de la saison 10 de "The Voice" mais qu’importe. La Belge de 22 ans a tout gagné en participant au télécrochet qui "a complètement chamboulé sa vie".
Prise sous son aile par l’interprète de "N’attendons pas", elle l’accompagne depuis plusieurs mois sur sa tournée. Ce samedi, elle le retrouve sur le plateau de l’émission où Caroline Costa, Nour, Mister Mat, Loris et Vike tenteront de devenir The Voice 2022. Mentissa se sentirait "incapable de voter pour qui ce soit". "Ils sont cinq et sont tous différents. Il n’y en pas un qui est mieux que l’autre, c’est une histoire d’univers", glisse-t-elle avant de rembobiner son année pour nous.
Vous avez fait vos débuts dans "The Voice" avec la chanson "New rules" de Dua Lipa. C’est quoi les nouvelles règles qui régissent votre vie aujourd’hui ?
Ma vie ressemble à un vrai quotidien d’artiste, avec beaucoup de sessions de studio, des concerts, beaucoup de rencontres humaines. C’est super de pouvoir vivre ça.
Vous auriez pu l’imaginer en arrivant à votre audition à l’aveugle ?
Jamais ! C’est un rêve que j’avais depuis longtemps. Avec le temps, j’avais commencé à ne plus trop y croire. J’ai fait "The Voice France" vraiment dans l’idée de m’amuser, je n’avais pas trop d’attentes. J’avais déjà participé à l’émission à l’étranger (en Belgique et aux Pays-Bas, ndlr) mais il ne s’était rien passé. Puis j’ai rencontré Vianney, qui est un peu mon ange gardien. Ça a complètement bousculé et changé ma vie.
Vous étiez déjà revenue dans l’émission début avril. Là, vous êtes invitée à venir chanter avec un finaliste au même titre qu’Angèle ou Slimane…
C’est incroyable mais je ne réalise pas trop l’ampleur de ce qui se passe. J’ai répété aujourd’hui (vendredi, ndlr). Je me sentirai toujours comme une candidate en revenant à "The Voice". Quand tu arrives là-bas, tu te sens à la maison. Pour moi, je viens simplement chanter avec un autre artiste.
Quel conseil avez-vous donné aux finalistes, qui vont passer par le même stress que vous l’an dernier ?
Je n’ai croisé que Mister Mat et Caroline Costa pour l’instant. Souvent dans ce genre de grandes émissions, on reçoit tellement d’informations que ça peut être bouleversant. Je les ai rassurés en leur disant qu’ils allaient gérer, qu’il fallait se détendre, profiter du moment et s’amuser. Parce qu’on ne vit qu’une seule fois une finale de "The Voice".
Je suis très reconnaissante d’avoir pu faire un Bercy aussi tôt dans ma carrière
Mentissa
Qu’avez-vous ressenti en découvrant deux talents chanter "Et bam…" lors des auditions à l’aveugle cette année ?
Tellement de personnes reprennent "Et bam !"… Ça fait énormément plaisir. C’est un honneur et un aboutissement que cette chanson parle autant à d’autres.
6 millions de streams avec une chanson composée pour vous par votre coach, c’est inespéré, irréel ou les deux ?
C’est tout à fait ça ! C’est irréel, ça dépasse même le rêve que j’avais de faire de la musique. On est sur un décollage assez parfait et très rapide. Cette chanson me permet de faire tellement de choses, dont revenir sur la finale de "The Voice". C’est mieux que je ne réalise pas trop ce qui se joue parce que ça me permet de garder un peu mon innocence et ma spontanéité, de continuer à chanter pour le plaisir du chant. J’essaie de vivre au jour le jour et de kiffer ce que je fais, parce qu’on ne sait pas de quoi demain est fait.
Vianney, c’est peu le Jean-Jacques Goldman de votre Céline Dion ?
(Elle rit) Ohlala, je n’oserais même pas me comparer à Céline Dion, non ! Vianney c’est un grand frère, un mentor et un ami. On a passé beaucoup de temps ensemble sur sa tournée, on se connaît plutôt bien. Je dis toujours que j’ai beaucoup de chance d’avoir quelqu’un comme lui dans ma vie. En dehors de l’artiste incroyable qu’il est, c’est quelqu’un d’humain, tellement gentil. C’est une énorme chance de pouvoir le...
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