[Cannes 2022] «Harka», l’essence du mal

Valentin Maniglia - LeQuotidien - 19/05
Première des six coproductions luxembourgeoises (Tarantula) présentes à Cannes, Harka (Un certain re...

Première des six coproductions luxembourgeoises (Tarantula) présentes à Cannes, Harka (Un certain regard) s’inspire de la réalité pour livrer une fable dure et pleine de rage sur la détresse de la jeunesse post-révolution en Tunisie.

Harka a beau marquer l’entrée en fiction du documentariste Lotfy Nathan, sur tout le film plane l’ombre du réel, symbolisée par un geste tristement célèbre : en décembre 2010, en Tunisie, un jeune homme de 26 ans, Mohamed Bouazizi, s’immole devant le siège du gouverneur de Sidi Bouzid, dans le centre du pays.

L’acte désespér...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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