FESTIVAL DE CANNES - On le décrit souvent comme “l’enfant terrible du cinéma russe”. Assigné à résidence depuis près de 5 ans à Moscou, Kirill Serebrennikov -né d’une mère ukrainienne- a pu (enfin) quitter le pays de Vladimir Poutine au début de la guerre. Quelques semaines plus tard, le voici sur le tapis rouge du Festival de Cannes avec son film romanesque et sombre La femme de Tchaïkovski.
Les deux dernières fois que Kirill Serebrennikov présentait des films en sélection à Cannes (Leto en 2018 et La Fièvre de Petrov en 2021), le cinéaste avait brillé par son...
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