À Paris, Chris Rock se paie Will Smith, Meghan Markle et Amber Heard : quelle claque !

LCI - 18/05
[VIDÉO] - L’humoriste américain se produisait pour la toute première fois de sa carrière dans une salle française ce lundi. À l’Apollo Théâtre, il n’a pu ouvrir son spectacle qu'avec une référence à la gifle reçue aux Oscars. "Je vais bien !", a-t-il rassuré avant de régaler un public hilare pendant 1h30.

L’humoriste américain se produisait pour la toute première fois de sa carrière dans une salle française ce lundi.
À l’Apollo Théâtre, il n’a pu ouvrir son spectacle qu'avec une référence à la gifle reçue aux Oscars.
"Je vais bien !", a-t-il rassuré avant de régaler un public hilare pendant 1h30.

On vous le confesse aisément. On n’avait pas autant ri depuis bien longtemps. Le responsable ? Un certain Chris Rock, légende américaine du stand-up que beaucoup ont sans doute découvert après l’incident dont le monde entier a parlé pendant plusieurs jours il y a deux mois. Venu sur la scène des Oscars remettre un prix, l’humoriste avait reçu une gifle en direct d’un Will Smith mécontent d’une vanne pas forcément de bon goût faite sur sa femme Jada Pinkett-Smith. 

Une séquence dont il ne pouvait pas ne pas parler lors de son retour sur scène. "Je vais bien, je vais bien !", rassure-t-il d’emblée au public parisien venu l’applaudir à l’Apollo Théâtre ce lundi 17 mai. Sa toute première date en France, qui sera suivie de deux autres dans la même salle ce mardi et ce mercredi.

Les gens disent que les mots blessent mais c’est parce qu’ils ne sont jamais pris de tarte dans la gueule

Chris Rock

Chris Rock ironise en parlant de "son audition retrouvée" après la violence du coup. "Oui, cette merde s’est bien produite", insiste-t-il, estimant que même dans un film personne n’aurait cru ça possible. Mais jamais il ne nommera Will Smith, contrairement à d’autres personnalités qu’il ne va pas épargner. Il cite Amber Heard à deux reprises, assurant qu’il faut "croire toutes les femmes sauf elle".

Il explique que si les États-Unis vont mal, c'est la faute d'Hillary Clinton. Puis il dénonce la posture de victime de Meghan Markle, arguant que "ce n’est pas un problème de racisme mais un problème avec sa belle-famille". "Elle n’a pas fait de recherches sur eux sur Google avant ?", s’interroge-t-il en évoquant le passé colonialiste des Windsor. "Même les Noirs veulent savoir à quel point leur bébé sera noir. On veut savoir si on aura un Drake, un Wesley Snipes, un Stephen Curry ou un Lil Nas X", insiste-t-il.

Nous ne pouvons pas afficher ce tweet. Twitter conditionne l'affichage des tweet au dépôt de traceurs “réseaux sociaux” permettant de suivre votre navigation sur nos services. Pour afficher ce post, vous pouvez cliquer sur “paramétrer mes cookies” et accepter les traceurs liés à la finalité “réseaux sociaux”. Sans une telle acc...
[Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...