En mars 2020, la France découvrait le Covid-19… et qu’elle ne disposait pas de stocks de masques. La création d’une filière industrielle française avait alors été promue par le gouvernement pour diminuer notre dépendance à l’Asie.
Côté masques en tissu, le Comité stratégique de filière Mode et Luxe avait été chargé de coordonner la mobilisation de la filière textile. Au pic de la crise, 830 entreprises de toutes tailles avaient été recensées pour participer à cet effort.
Pour les masques sanitaires FFP2 et chirurgicaux, les capacités de production des quatre fabricants historiques implantés en France (Valmy, Kolmi-Hopen près d’Angers, Macopharma et Paul Boyé) avaient été renforcées, tandis que de nouveaux acteurs apparaissaient : la France avait ainsi pu passer de 3,5 millions à 100 millions fabriqués chaque semaine.
Deux ans plus tard, la demande en masques s’écroule à nouveau, alors que les lieux où leur port reste obligatoire sont de moins en moins nombreux. Ce lundi 16 mai 2022, ce sera au gré des voyageurs de mettre un masque dans les transports en commun en France ou dans ...
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