Aujourd'hui, les élections législatives, considérées comme cruciales, selon les participants les plus en vue, et l'un des droits les plus dangereux de l'histoire du Liban. Par lui, le prochain président de la république, en plus du président du parlement, et la forme du gouvernement seront déterminés. Dans celui-ci, l'équipe du 8 mars, dirigée par le Hezbollah, compte sur l'obtention de la majorité parlementaire. En revanche, tout le monde attend que la rue sunnite s'exprime dans les urnes, et ce que les partis chrétiens d'opposition et le parti « socialiste progressiste » peuvent réaliser. Et surtout, quelle sera la part de la société civile à la Chambre des représentants ?
Avant d'entrer dans la période de silence électoral, le discours de mobilisation s'est intensifié, à travers lequel les chefs de partis visaient à inciter leurs partisans à participer massivement. Il est remarquable que le secrétaire général du « Hezbollah », Sayyed Hassan Nasrallah, ait pris la parole à t...
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