Quelques cyanobactéries, une dose de soleil et un peu d'eau. C'est presque tout ce qu'il a fallu à des chercheurs pour alimenter un microprocesseur pendant plusieurs mois. Pas de quoi, encore, brancher nos voitures électriques sur des « algues bleues ». Mais peut-être bien la vague d'objets connectés qui déferle sur le marché...
Les cyanobactéries intéressent les chercheurs, entre autres pour leurs capacités à fixer le carbone et l'azote. Mais aussi pour leur aptitude à la photosynthèse. Synechocystis est l'une d'entre elles. Une « algue bleue » -- algue entre guillemets parce que dans le fond, une cyanobactérie n'est pas réellement une algue -- très répandue et non toxique. Et des chercheurs de l’université de Cambridge (Royaume-Uni) viennent de réussir, grâce à elle, de l'eau et à un peu de lumière du soleil, à alimenter un microprocesseur en continu pendant plusieurs mois -- ...
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