Comment la plainte en diffamation de PPDA n'a fait que renforcer la parole de ses accusatrices

Huffpost FR - 11/05
"Mediapart" a donné la parole à 20 femmes qui accusent Patrick Poivre d'Arvor d'agression sexuelle ou de viol. Une prise de parole forte qui intervient dans un contexte judiciaire particulier.
Frederic SOULOY via Getty ImagesLa Une de Paris-Match sur PPDA, accusé de viols et d'agressions sexuelles, est injuste pour les "dizaines de femmes [qui] passent devant" pour Cécile Delarue.

JUSTICE - La peine encourue pour dénonciation calomnieuse est de cinq ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende, dit l’article 226-10 du code pénal. Ce que ne dit pas la bible des juristes en revanche c’est que des plaintes en diffamation peuvent aussi générer des élans puissants. C’est peu ou prou le cas dans ce qu’il convient d’appeler désormais l’affaire PPDA.

Alors que Patrick Poivre d’Arvor continue de démentir les accusations d’agressions sexuelles et de viol qui le visent depuis la première plainte déposée par Florence Porcel en février 2021, ce mardi 10 mai, 20 femmes ont témoigné en direct sur le plateau de Mediapart face aux journalistes Valentine Oberti et Mathieu Magnaudeix.

> Le point sur les plaintes et enquêtes visant PPDA

L’image de ces 20 femmes, dont deux ont parlé le dos tourné à la caméra par peur des représailles, marque une nouvelle étape après plus d’un a...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...