Au Royaume-Uni, l'ampleur des piqûres en boîte de nuit force à des mesures spécifiques

Huffpost FR - 06/05
Victime avant la France de centaines de cas de ces mystérieuses injections, le pays se mobilise tant au niveau sécuritaire que politique pour faire face.
deepblue4you / Getty ImagesAlors que le phénomène touche actuellement la France, le Royaume-Uni a été victime en premier de centaines de piqûres mystérieuses en boîte de nuit. Un phénomène qui inquiète les autorités, qu'elles soient politiques, sécuritaires ou sanitaires (image d'illustration).

ROYAUME-UNI - Ces dernières semaines, les cas se multiplient partout en France. À Rennes, Béziers ou lors du Printemps de Bourges, de jeunes fêtards craignent d’avoir été piqués contre leur gré durant une soirée en boîte de nuit ou dans des festivals de musique. 

Ce phénomène inquiétant a déjà touché le Royaume-Uni, où plus d’un millier de plaintes ont été déposées fin 2021. Et Outre-Manche justement, ces affaires ont pris tant d’ampleur -notamment après des témoignages de victimes très relayés médiatiquement- qu’une réponse institutionnelle est en cours. Que ce soit au niveau politique, du côté de la police et même des instances sanitaires, chacun tente de réagir. 

Le 26 avril dernier, le Home Affaires Committee, une commission de la chambre des communes composée de onze députés, chargés entre autres d’évaluer l’action du ministère de l’Intérieur, a ainsi publié un rapport parlementaire sur le sujet. Une longue enquête portant sur la problématique des piqûres en boîte de nuit, et sur celle des drogues ou liquides versés dans les verres des fêtards à leur insu, qui formule des recommandations et interpelle le gouvernement quant aux mesures à prendre pour endiguer le phénomène. De telle

Anxiété, paralysie, cauchemars, amnésies... 

Ces travaux ont été lancés après une alarmante série de plaintes à l’automne 2021. Les médias locaux en dénombraient au moins 1300 en janvier tout en assurant que la majeure partie des victimes n’osaient pas se présenter à la police, craignant de manquer de preuves pour dénoncer ce “crime invisible”. 

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