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United We Can, une transition houleuse
Paula Chouza - El País -
25/04
Les tensions internes et l'incertitude secouent la coalition un an après le retrait d'Iglesias
Le leader de Podemos, Ione Belarra, et son ancien secrétaire général, Pablo Iglesias, en octobre dernier lors d'un événement à Rivas (Madrid).Chema Moya (EFE)
Un an plus tard, tout est incertain dans United We Can. Environ 12 mois après que Pablo Iglesias a pris sa retraite et pointé du doigt Yolanda Díaz comme son successeur, la communication entre les deux est presque nulle. Iglesias ne s'est pas abstenue de lancer des critiques voilées à l'encontre de la deuxième vice-présidente qui a fait beaucoup de mal dans son milieu. Les deux se sont évités en public, alors qu'au contraire, Díaz s'est montré très chaleureux lors d'un récent acte avec Íñigo Errejón, un ancien partenaire devenu rival.
Une grande partie des attentes électorales de l'UP tournent autour de Díaz et les inconnues d'un projet politique indéterminé y sont concentrées. L'une est particulièrement controversée : le rôle que Podemos, à l'origine de tout, aura dans la plateforme imaginée par celle également ministre du Travail pour élargir sa base électorale. Avec Díaz de plus en plus éloigné de la formation que dirige désormais Ione Belarra, des tensions sont apparues ces derniers mois, aggravées par les différentes positions sur la guerre en Ukraine. Et, au milieu, la voix constante d'Iglesias résonnant à toute heure à la radio, dans la presse et à la télévision.
Pablo Iglesias a-t-il cessé de faire de la politique ?
-Non bien sûr que non. J'ai arrêté de fa... [Courte citation de 8% de l'article original]
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