Dimanche 24 avril, 108e édition de la Liège-Bastogne-Liège (15.10, Teledeporte), le monument du cyclisme qui a été couru pour la première fois en 1892 et c'est pourquoi il s'appelle La Deana, et Alejandro y est devenu grand Valverde, qui tourne 42 le lundi 25, le doyen de l'équipe, le doyen. Ce sera son 16e Liège, la course qu'il a remportée quatre fois, une seule de moins qu'Eddy Merckx, celui qui a gagné le plus, et dans laquelle il a terminé dans les quatre premiers à neuf reprises. Ce sera aussi le dernier Liège pour Valverde, qui après avoir terminé deuxième mercredi de la Flecha Wallona sent son âme pleine, et ressent les picotements de ceux qui pensent pouvoir gagner. "Mes actions ont augmenté plus que je ne m'y attendais", déclare le Murcien de Belgique lors d'un entretien téléphonique. Personne n'a remporté le Liège en trois décennies différentes. S'il réussit, Valverde, déjà vainqueur en 2006, 2008, 2015 et 2017, serait le premier. « Mais je ne suis pas motivé par le fait que je peux écrire l'histoire. Je continue dans le cyclisme à cause de la façon dont je suis, parce que je sais que j'ai encore le corps pour pouvoir gagner, et me donner, personnellement, et l'équipe gagne ».
Interroger. Mercredi, il était à 100 mètres de remporter la Flèche...
Réponse. La montée a été très rapide. Quand Teuns est parti j'ai bien pris le volant, et je dis rien, j'ai le changement de rythme pour le dépasser. J'ai essayé de le passer, et rien. Nous sommes restés là et je l'ai dépassé, il m'a dépassé, je l'ai dépassé, il m'a dépassé, je l'ai dépassé, il m'a dépassé, et rien... L'acide lacti...
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