Un projet de loi linguistique donne froid dans le dos à certains hôpitaux du Québec

Allison Lampert - Reuters - 22/04
Une modification prévue des lois sur la langue française au Québec pourrait voir les hôpitaux en sous-effectif de la province canadienne aux prises avec des maux de tête d'embauche pendant une pénurie de main-d'œuvre tout en luttant contre la pandémie de COVID-19 en cours, selon les critiques.

MONTRÉAL, 22 avril (Reuters) – Une modification prévue des lois sur la langue française au Québec pourrait voir les hôpitaux en sous-effectif de la province canadienne aux prises avec des maux de tête d'embauche pendant une pénurie de main-d'œuvre tout en luttant contre la pandémie de COVID-19 en cours, selon les critiques.

La langue demeure une question sensible dans la province majoritairement francophone, où le mécontentement face à la domination de l'anglais a contribué à alimenter la montée du Parti séparatiste québécois (PQ) dans les années 1970.

Selon Eric Maldoff, président d'une coalition de les établissements de santé qui appuient l'usage du français mais veulent que le secteur soit exempté de la loi.

Inscrivez-vous maintenant pour un accès GRATUIT et illimité à Reuters.com
S'inscrire

En vertu du projet de loi 96 proposé, les administrateurs, par exemple, devraient prendre des "moyens raisonnables" pour éviter d'inclure d'autres langues comme exigence du poste.

"Si vous ne pouvez pas recruter les personnes qui peuvent fournir le service, alors il est difficile d'avoir le service même s'il est autorisé", a déclaré Maldoff, qui a été conseille...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...