Emmanuel Macron plaide pour une "méthode différente" s'il est réélu

Orange avec Media Services, - Orange - 18/04
Au cours d'un entretien accordé à l'émission C à vous, sur France 5, le 18 avril, le président-candidat (LREM) a affirmé vouloir de la "bienveillance" et "une manière de faire au niveau plus local", s'il était reconduit à l'Elysée pour un mandat de cinq ans. Le candidat  LREM à un second mandat Emmanuel Macron a évoqué dans l'émission C à vous, sur France 5, le 18 avril, vouloir agir avec une "méthode différente" pour mener des "réformes de société ou économiques". "La société est tellement fracturée, parfois désorientée, il faut aussi de la bienveillance", a constaté l'actuel locataire de l'Elysée. Il estime que sa manière de gouverner le pays a évolué au cours de son quinquennat, notamment après le mouvement des gilets jaunes et la crise covid-19 : "On a à ce moment-là reconstruit une action au plus près du terrain". Il fait ici référence à l'ouverture de 2 000 maisons France services et à la relecture de la politique fiscale "en faveur des travailleurs". "Le quoi qu'il en coûte n'était pas dans l'ADN de ce que j'avais proposé en 2017", a reconnu Emmanuel Macron.  Sur la réforme des retraites Considérée comme l'une mesures les plus sensibles de son programme, l'actuel chef de l'Etat a explique que "nous avons une démographie qui fait qu'on vit de plus en plus longtemps et qu'on rentre plus tard dans le monde du travail". Pour financer le système des retraites et conserver le système par répartition, Emmanuel Macron déclare qu'il faut "augmenter les charges pour ceux qui travaillent, je le refuse ou dégrader les retraites". "Moi au contraire, je veux les augmenter en les indexant sur l'inflation et en mettant la retraite minimale à 1 100 euros", a-t-il indiqué. Premier ministre chargé du climat, un choix "pas symbolique" Après le meeting qu'il a tenu à Marseille le 16 avril,  Emmanuel Macron a confirmé que son premier ministre serait "en charge du climat". Sur cette question, il a dit ne pas vouloir choisir entre de grandes exploitations et de petites fermes familiales. Mais pour "continuer à nourrir" les Français et affronter une "transition démographique du monde agricole", le président-candidat souhaite 20 000 nouveaux agriculteurs chaque année dans l'Hexagone. Il a aussi fait la promesse d'investir sur la "formation et l'aide aux jeunes agriculteurs qui s'installent". Charge contre Marine Le Pen Interrogé sur la candidate du Rassemblement national (RN), le candidat "marcheur" la considère comme d'extrême droite et n'a pas hésité à la critiquer fortement : "C'est une famille, un clan qui défend les mêmes idées depuis huit élections présidentielles. On a changé parfois la façade mais ce sont les mêmes idées qui sont même parfois plus dures sur la question de l'asile ou sur l'Europe." Quid d'une non réélection ? S'il n'est pas réélu, Emmanuel Macron répond qu'il "n'a pas de plan B". "C'est impossible", précise-t-il. "Je m'occuperai des miens d'abord et je réfléchirais à la suite", a-t-il affirmé en esquisse de réponse. "C'est impossible de penser maintenant à la suite. On en est incapable. C'est impossible.", a déclare le président-candidat.   

Orange avec Media Services, publié le lundi 18 avril 2022 à 21h35

Au cours d'un entretien accordé à l'émission C à vous, sur France 5, le 18 avril, le président-candidat (LREM) a affirmé vouloir de la "bienveillance" et "une manière de faire au niveau plus local", s'il était reconduit à l'Elysée pour un mandat de cinq ans. Le candidat  LREM à un second mandat Emmanuel Macron a évoqué dans ...
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