La première étape des élections législatives, l'étape des nominations, s'est terminée, permettant le passage à la deuxième étape le 4 avril, date à laquelle le délai de constitution des listes aura expiré. Avec cette étape, le tableau devient plus clair et il devient possible, dans une large mesure, d'anticiper les résultats et de dessiner la nouvelle carte parlementaire et la répartition des forces en son sein.
En attendant cette étape, le « panorama » des candidatures aide grandement à tirer les conclusions suivantes :
Tout d'abord, le phénomène de demande croissante de candidature, puisque la porte des candidatures s'est fermée sur le nombre 1043, un nombre qui a dépassé le nombre des élections de 2018 (976), qui est le nombre le plus élevé enregistré depuis l'accord de Taëf.
On déduit de cette participation de secteurs et de groupes non partisans qu'elle est le reflet d'un rejet de la réalité et d'une volonté de la changer.
Deuxièmement, le grand nombre de candidats dans les rangs de la société civile et en d...
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