Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Le cinéma français repart à la conquête du public et soutient le 7e art libanais
LOrientLeJour -
15/03
Le 25 mars, temps fort de la stratégie de collaboration entre les cinémas français et libanais, des équipes de Gaumont, d’Unifrance et du CNC rencontreront les professionnels du 7e art libanais à...
En cette période post-Covid qui marque la reprise des cinémas à Beyrouth, l’Institut français du Liban a voulu faire partie de cette dynamique. Votre plan s’articule sur trois grandes actions et d’autres activités complémentaires. Quel rôle d’accueil et d’hébergement joue l’IFL et plus précisément la salle Montaigne ?
Actuellement au Liban, et plus particulièrement à Beyrouth, il n’y a plus de salle qui diffuse des films d’art et d’essai. L’exemple le plus frappant est l’association Metropolis qui s’est retrouvée, au lendemain de la révolution, sans « lieu précis » pour ses multiples projections. C’était le cas également pour d’autres festivals. Nous avons donc décidé de travailler d’une manière récurrente et assez régulière avec les équipes de Metropolis pour accueillir chez nous une programmation qu’elles souhaitent soutenir. Par ailleurs, nous hébergeons des festivals comme celui de Nadi Lekol el-Nas, qui vient de faire une rétrospective des œuvres du cinéaste disparu Borhane Alaouié ou des projections gratuites, comme Memory Box de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige. Cela fait partie de nos grosses activités : s... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité