Oleg Deripaska a suggéré que la sanction par le gouvernement britannique des oligarques russes suite à l'invasion impitoyable de l'Ukraine par Vladimir Poutine pourrait faire l'objet de contestations judiciaires.
Le magnat du pétrole, 54 ans, serait le premier oligarque russe à signaler que les sanctions paralysantes pourraient conduire à une action en justice, voire à l'intervention de la police, car il a affirmé qu'il n'y avait "pas un seul fait" pour soutenir les mesures.
Deripaska faisait partie des sept oligarques russes à être frappés par de nouvelles sanctions britanniques brutales, qui ont été dévoilées jeudi, alors que le gouvernement continue de resserrer "l'étau" autour des copains de Poutine.
Dans un tweet fulgurant, il a écrit: "Puisqu'il n'y a pas un seul fait à l'appui des fantasmes du cabinet de Boris, il appartiendra aux tribunaux et à la police de décider de l'avenir de tous dans cette histoire de sanctions."
Oleg Deripaska (photo) a signalé que la sanction par le gouvernement britannique des oligarques russes suite à l'invasion impitoyable de l'Ukraine par Vladimir Poutine pourrait faire l'objet d'une action en justice
Dans un tweet fulgurant, le milliardaire a affirmé qu'il n'y avait "pas un seul fait" pour soutenir les sanctions radicales contre les oligarques russes
Deripaska est un proche allié du président russe et a été accusé d'avoir aidé le Kremlin dans des opérations d'influence étrangère.
Plus tôt cette semaine, Deripaska et son ancien partenaire commercial Roman Abramovich ont été frappés d'un gel des avoirs et d'interdictions de voyager.
Le gouvernement a annoncé que le propriétaire du Chelsea FC Abramovich se verra interdire toute transaction avec des particuliers et des entreprises britanniques. Le gouvernement pourrait toujours lui accorder une licence pour vendre le club, mais devra être assuré qu'il n'en bén...
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