BLINKEN RENCONTRE SON HOMOLOGUE UKRAINIEN
Le Secrétaire d'État américain Antony Blinken rencontre actuellement le ministre ukrainien des Affaires étrangères à la frontière Pologne-Ukraine. Ce dernier réclame aux États-Unis des avions et des systèmes de défense aérienne.
Pour le ministre ukrainien, le rejet par l'Otan de la zone d'exclusion aérienne est un "signe de faiblesse".
Néanmoins, celui-ci a voulu saluer la venue de son homologue américain. "J'espère que le peuple ukrainien pourra y voir une manifestation claire du fait que nous avons des amis qui se tiennent littéralement à nos côtés", a expliqué l'Ukrainien après leur rencontre au poste frontière de Korczowa-Krakovets, sous haute sécurité.
LA CHINE, MÉDIATEUR INDISPENSABLE ?
"Nous ne pouvons pas, nous, (les Européens) être les médiateurs, c'est évident. (...) Il n'y a pas de format 'Normandie' possible", a expliqué Josep Borell dans un entretien avec le quotidien El Mundo.
Le chef de la diplomatie européenne fait référence au cadre de discussions diplomatiques quadripartite qui a réuni depuis 2014 Russie, Ukraine, France et Allemagne et consacré au processus de paix dans l'Est de l'Ukraine.
"Cela ne peut pas être les États-Unis", a-t-il poursuivi. "Qui alors ? Ça ne peut être que la Chine", a-t-il martelé, en assurant qu'il n'y avait "pas d'alternative".
RADIO FRANCE QUITTE MOSCOU
Le groupe radiophonique public Radio France a annoncé samedi à l'AFP suspendre la correspondance de ses journalistes en Russie, après le vote d'une loi russe prévoyant de la prison ferme pour la publication de "fausses informations" sur la guerre en Ukraine, selon les critères des autorités russes.
Le groupe, qui compte sept chaînes nationales dont France Inter et Franceinfo, a sollicité une expertise juridique afin de déterminer si la loi russe s'applique aux journalistes étrangers. Elle a également sollicité l'avis de l'Union Européenne de Radio-Télévision (UER), grande alliance de médias de service public. Dans l'attente de ces conclusions, la correspondance de ses journalistes en Russie est suspendue.
"MANQUE D'HUMANITÉ" DE LA PART DES ANGLAIS ?
Le ministre français de l'Intérieur Gérald Darmanin a critiqué samedi la "réponse totalement inadaptée" et le "manque d'humanité" du Royaume-Uni à l'égard des réfugiés ukrainiens refoulés à Calais, dans une lettre adressée à son homologue britannique Priti Patel.
Cherchant à rejoindre leurs familles outre-Manche, quelque 150 Ukrainiens fuyant leur pays envahi par la Russie ont été invités ces derniers jours par des représentants britanniques "à faire demi-tour" et à "se rendre à Paris ou Bruxelles" pour obtenir leurs visas dans les consulats, affirme le ministre dans ce courrier consulté par l'AFP.
DES BUS POUR ÉVACUER LES FRANÇAIS
Sur LCI ce samedi soir, Etienne de Poncins, ambassadeur de France en Ukraine, a expliqué que plusieurs liaisons par bus ont été organisées par la représentation diplomatique dans le pays pour aider les ressortissants français présents à Kiev.
"Certains, souhaitent rester dans le pays", a-t-il précisé. Selon l'ambassadeur, quelques centaines de citoyens français sont encore en Ukraine.
NOUVELLE SESSION DE POURPARLERS
Selon le chef de la délégation de Kiev David Arakhamiya, une troisième rencontre entre Russes et Ukrainiens se tiendra ce lundi.
Jeudi dernier, la réunion avait abouti à l'ouverture de corridors humanitaires. Pour autant, jusqu'ici leurs mises en place ne cesse d'être reportées.
LE PREMIER MINISTRE ISRAÉLIEN À MOSCOU
Le Premier ministre israélien Naftali Bennett a rencontré samedi à Moscou le président russe Vladimir Poutine pour discuter de la guerre en Ukraine, pays envahi par l'armée russe.
Naftali Bennett "vient de terminer une rencontre au Kremlin avec le président russe", a indiqué son porte-parole. La visite du Premier ministre israélien est la première d'un dirigeant étranger, après l'invasion du 24 février. Le Premier ministre pakistanais Imran Khan était en Russie le lendemain de l'invasion, mais sa visite était prévue de longue date.
L'ÉCONOMIE MONDIALE FRAPPÉE
Une escalade du conflit en Ukraine aurait des conséquences économiques "dévastatrices" au niveau mondial, a prévenu le Fonds monétaire international (FMI) ce samedi.
Outre le conflit lui-même, les sanctions imposées à la Russie "auront aussi un impact substantiel sur l'économie mondiale et les marchés financiers, avec des effets collatéraux pour d'autres pays", a également averti le FMI.
L'EXIL DES MÉDIAS OCCIDENTAUX
L'agence de presse espagnole Efe a annoncé samedi "suspendre" son activité en Russie après le vote d'une nouvelle loi qui prévoit de la prison ferme pour la publication de "fausses informations" sur la guerre en Ukraine selon les critères des autorités russes.
Cette décision intervient après des mesures similaires prises par CNN, la BBC ou encore le réseau italien de la Rai.
L'ARMÉE RUSSE A REPRIS L'OFFENSIVE A MARIOUPOL
Selon le ministère de Défense russe, "l'offensive" russe sur Marioupol a repris ce samedi après-midi. Et ce, alors qu'un cessez-le-feu avait été conclu hier soir, pour permettre une évacuation des civils.
"En raison de la réticence de la partie ukrainienne à influencer les nationalistes ou à prolonger le cessez-leu-feu, les opérations offensives ont repris", depuis 16h (heure de Paris) a déclaré dans un message vidéo le porte-parole du ministère de la Défense Igor Konachenkov.
ZELENSKY RÉCLAME ENCORE UNE ZONE D'EXCLUSION
Ce samedi, lors d'un appel avec des sénateurs américains, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a répété son envie de la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne. En parallèle, il appelle à l'envoi d'armes létales ainsi qu'un arrêt total des exportations de gaz russe de la part des Occidentaux.
Durant cette visio-conférence, le président ukrainien a également exhorté à ce que davantage de ressortissants américains quittent Moscou.
BLINKEN EN VISITE EN POLOGNE
Le secrétaire d'État américain, Antony Blinken s'est rendu ce samedi à la frontière ukraino-polonaise. Depuis le début du conflit armé, plusieurs centaines de milliers de réfugiés ont traversé la frontière.
Le représentant américain s'est entretenu avec plusieurs responsables polonais à propos de l'aggravation de la crise humanitaire provoquée par l'invasion de l'Ukraine par la Russie, pendant que les réfugiés ukrainiens déferlaient par centaines par le poste-frontière de Korczowa-Krakovets.
PLUS DE 350 CIVILS TUÉS
Un premier bilan humain, largement provisoire. Selon les Nations Unies, au moins 351 civils ont été tués depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine, le 24 février dernier.
Selon le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, les pertes humaines sont liées à l'utilisation de projectiles explosifs ayant une surface d'impact importante. Les missiles et raids aériens seraient également, en grande partie, responsables de ce bilan.
MANIFESTATION
Comme partout en France, et ici à Paris, des centaines de personnes manifestent en soutien à l'Ukraine. D'autres manifestations sont prévues à Tours, Rennes, Bayonne ou Marseille.
VERS UNE HAUSSE DE 30 % DES FACTURES D'ÉNERGIE ?
La guerre en Ukraine aura "des conséquences" sur la vie des Français, a prévenu Emmanuel Macron. Parmi les risques, celui d'une baisse du pouvoir d'achat. Une étude réalisée par Allianz évalue l'impact potentiel du conflit sur l'explosion des prix de l'énergie.
TÉLÉVISION ITALIENNE
Après les chaînes allemandes, la chaîne publique italienne RAI annonce, elle aussi, suspendre sa couverture depuis la Russie, indique un communiqué.
"Suite à l’approbation de la loi qui prévoit de fortes peines de détention pour la publication d'informations considérées fausses par les autorités, la RAI suspend à partir d'auj...
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