CÉSAR - Antoine de Caunes rêvait d’une “cérémonie joyeuse, d’émotions et de rires, d’une célébration du cinéma”. D’une parenthèse heureuse pour ”être à la hauteur de la chance que les Ukrainiens n’ont pas”. Mais au final, cette 47e édition ressemblait plutôt à une de ces fêtes de famille où personne n’ose vraiment dire ce qu’il pense.
Très attendue après deux éd...
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