On commence à découvrir une population de trous noirs supermassifs binaires dans les grandes galaxies. L'un d'eux se signale par un blazar oscillant tel un métronome, ce qui trahit la plus courte période orbitale connue pour un tel astre.
Aussi bien les études de la forme précise des ondes gravitationnelles détectées sur Terre par Ligo et Virgo que les images de M87* prises par les membres de la collaboration Event Horizon Telescope nous ont fourni des arguments très convaincants de l'existence des trous noirs, bien que pas encore décisifs. Nous avons aussi encore moins de raisons de douter que derrière les noyaux actifs de galaxies se cachent des trous noirs supermassifs contenant de un million à plusieurs milliards de masses solaires.
Or, nous savons notamment e...
[Courte citation de 8% de l'article original]