MANIF A PARIS
Près de 3.000 personnes se sont rassemblées sur la place de la République à Paris, pour protester contre l'invasion de l'Ukraine, et fustiger le président russe aux cris de "Poutine terroriste, Poutine assassin".
"POUTINE SERA UN PARIA"
Le président américain a énoncé ce soir les sanctions dont fera l'objet la Russie à la suite de son invasion de l'Ukraine. Si Joe Biden a aussi promis des renforts militaires aux pays de l'est de l'Europe, il a finalement préféré ne pas déconnecter la Russie du système interbancaire Swift, face à l'hostilité de certains alliés contre cette mesure.
CRASH D'UN AVION RUSSE
Un avion de transport militaire russe s'est écrasé jeudi dans l'ouest de la Russie près de la frontière ukrainienne, ont rapporté les autorités, ajoutant que les personnes à bord, dont le nombre n'était pas connu, avaient été tuées. La Russie est régulièrement le théâtre d'accidents aériens meurtriers de ce genre, qu'il s'agisse de l'aviation civile ou militaire, en raison de la vétusté de ses équipements.
RÉFUGIÉS
La Pologne va ouvrir incessamment neuf premiers "centres d'accueil" pour les réfugiés ukrainiens, dans la perspective d'une possible vague fuyant l'agression russe, a annoncé jeudi le ministre polonais de l'Intérieur. Le pays, frontalier de l'Ukraine sur plus de 500 kilomètres, se veut également prêt à accueillir "quelques milliers de blessés".
L'IRAN SOUTIENT POUTINE
Le président iranien a considéré que l'expansion de l'Otan était une "menace grave", lors d'un appel téléphonique avec son homologue russe Vladimir Poutine. "L'expansion de l'Otan est une menace grave pour la stabilité et la sécurité de pays indépendants dans différentes régions", a déclaré Ebrahim Raïssi.
HOLLANDE RÉCLAME DES SANCTIONS
L'ancien président de la République, François Hollande, a réclamé sur France 2 "des sanctions très élevées" contre la Russie, estimant que c'est "le grand oubli" de la diplomatie française lors des initiatives diplomatiques des dernières semaines. "La sécurité des Européens doit être assurée par les Européens", a par ailleurs estimé François Hollande : "Poutine le sait parfaitement, et si nous ne voulons pas nous défendre, eh bien il avancera".
EXODE
Plus de cent mille personnes ont fui leur lieu d'habitation en Ukraine, dont des milliers en direction de pays étranger, selon un comptage de l'ONU.
EXPULSION
Le n°2 de l'ambassade russe à Washington a été expulsé par les États-Unis, en réplique à celle, annoncée le 17 février dernier, d'un diplomate américain en Russie.
DÉMISSIONS
Plusieurs anciens dirigeants européens ont démissionné de leurs fonctions au sein d'entités russes, à la suite de l'invasion de l'Ukraine. L'ancien Premier ministre français François Fillon, membre du conseil d'administration d'un géant russe de la pétrochimie, ne fait pas partie de ceux-là.
LES FORCES EN PRÉSENCE
Sur le plateau de TF1, l'historien et ancien colonel des troupes de Marine, Michel Goya, détaille le rapport de forces militaires sur le terrain.
INDIGNATION EN EUROPE
Dans toute l'Europe, des manifestations ont eu lieu contre l'invasion russe en Ukraine.
"ON A CHANGÉ DE DIVISION"
Jean-Yves Le Drian a promis que les sanctions contre Moscou aurait un effet tout aussi puissant qu'un réplique militaire, affirmant qu'on "a changé de division" par rapport aux sanctions de 2014, restées inopérantes.
LE DRIAN MENACE
Le ministre des Affaires étrangères a rappelé sur TF1 que "l'Alliance atlantique aussi est une puissance nucléaire", répliquant aux menaces faites par Poutine à ceux qui s'en prendraient aux intérêts russes.
"C'EST UN DICTATEUR"
"C'est un cynique, et c'est un dictateur", a déclaré Jean-Yves Le Drian sur TF1 à propos de Vladimir Poutine, qui a déclenché une invasion alors qu'il prétendait vouloir négocier.
LE DRIAN SUR TF1
"On savait qu'il y avait tous les risques d'une offensive", a expliqué le ministre français des Affaires étrangères, selon qui c'est justement pour cela que la France a "tout fait" pour essayer de l'empêcher.
L'EUROPE AUX COULEURS DE L'UKRAINE
"SUPÉRIORITÉ AÉRIENNE TOTALE"
Selon un responsable du renseignement contacté par l'AFP, la Russie a une "supériorité aérienne totale" en Ukraine et veut masser "une force écrasante" autour de Kiev. "Les défenses aériennes de l'Ukraine sont maintenant éliminées et ils n'ont plus de force aérienne pour se protéger", a-t-il constaté. Selon cette source, les "Russes vont chercher dans les prochaines heures à masser une force écrasante autour de la capitale, et la défense revient désormais aux forces terrestres et à la résistance populaire" ukrainiennes.
LE "Z" QUI INTRIGUE
La lettre Z, peinte sur de nombreux véhicules militaires entrant dans le Donbass, intrigue les experts, qui peinent à comprendre sa signification.
OPTION MILITAIRE
"S'il s'attaque aux pays de l'Otan, nous répondrons", a promis le président américain, écartant pour l'heure l'option militaire au profit de sanctions économiques.
JOE BIDEN DÉFEND LES SANCTIONS
"Son pays sera si affaibli qu'il aura des choix difficiles à faire". Joe Biden défend sa politique de sanctions, qu'il juge aussi dommageable "que des balles".
PAS DE DIALOGUE BIDEN-POUTINE
Le président américain a annoncé qu'aucun dialogue n'était prévu entre lui et son homologue russe à ce stade. "C'est un fait, il y a rupture", a confirmé Joe Biden.
PAS D'EXCLUSION DE SWIFT
Contrairement à ce qui était attendu, l'exclusion de la Russie du système interbancaire Swift n'a pas été décidé. D'après Joe Biden, le consensus n'a pas été atteint sur ce point "avec les partenaires internationaux". Le président américain a cependant maintenu que cette sanction demeurait "une option".
"POUTINE SERA UN PARIA"
Le président américain a redit, comme des membres de l'administration l'avaient dit ces derniers jours, que les sanctions prises contre le régime russe feraient de Vladimir Poutine "un paria" sur la scène internationale.
"C'EST UNE IMPASSE"
"Le peuple ukrainien ne tolèrera pas que quiconque cherche à occuper son pays". Pour Joe Biden, Vladimir Poutine a fait un mauvais calcul en cherch...
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